Comment vérifier un vendeur de matériel médical ?
Revu le 19 sept. 2026·Tous les guides
Regardez d’abord si le compte porte un badge Pro vérifié : il signifie que le numéro RPPS ou ADELI a été contrôlé auprès de l’Annuaire Santé, ou le SIRET auprès du répertoire Sirene de l’INSEE. Demandez ensuite la facture d’origine et des photos de la plaque signalétique. Enfin, payez par la plateforme : les fonds restent bloqués jusqu’à confirmation de réception.
Le badge Pro vérifié
Un professionnel de santé fait contrôler son numéro RPPS ou ADELI en temps réel auprès de l’Annuaire Santé. Une structure fait contrôler son SIRET auprès du répertoire Sirene de l’INSEE.
Le badge apparaît alors sur le profil et sur les annonces. Son absence ne signifie pas qu’un vendeur n’est pas sérieux : les particuliers vendent aussi, légitimement. Elle signifie simplement qu’aucun statut professionnel n’a été vérifié.
Les pièces à demander
La facture d’origine établit à la fois la traçabilité et la propriété. C’est la pièce la plus utile, et celle que beaucoup de vendeurs oublient de proposer.
Les photos de la plaque signalétique et du marquage CE permettent de vérifier le modèle exact, l’année et la conformité. Le numéro de série permet d’interroger le fabricant sur un éventuel rappel.
Le paiement, qui est le vrai sujet
Sur Santéloop, le paiement est séquestré : les fonds sont bloqués et ne partent au vendeur qu’après confirmation de la réception. C’est cette mécanique qui protège, pas la confiance.
Un vendeur qui propose un virement direct, un paiement par un autre canal, ou qui invite à conclure hors de la plateforme retire exactement cette protection. C’est le signal d’alerte le plus fiable, et il vaut pour toutes les places de marché.
S’il y a un problème
La messagerie interne garde une trace de ce qui a été convenu. Elle est la première pièce d’un litige.
Si aucun accord n’est trouvé, une procédure de médiation existe, avec un médiateur de la consommation référencé. Elle est décrite sur la page dédiée.
Pour aller plus loin
Ce guide porte sur le matériel, son commerce et la réglementation qui l’encadre. Il ne constitue pas un conseil médical. Le choix d’un équipement adapté à une situation de santé relève d’un professionnel de santé.